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VENTE DES TERRES AUX ÉTRANGERS : LES FÂCHEUSES EXPÉRIENCES VÉCUES PAR LE PDG D’ECOVIA, M. DAGO FULBERT.

Alain Zadi Djegoue Envoyez moi toutes les malheureuses et frustrantes expériences dont vous avez été victimes concernant l’achat des terres dans votre village ou dans un autre de votre région.
Hier, c’était le tour du président Armel Thomas.
Aujourd’hui, j’ai été joint par le tout-puissant PDG de la société ECOVIA, qui a voulu nous faire partager ce que selon lui, relève d’ une plaie incurable dans le Djidji.

Acte 1: 
En effet, notre frère m’a dit avoir été approché par un paysan dans un village de Djidji-la joie, un jour de l’an 2009 qui lui avait proposé l’achat de deux(02) hectars de jachère au prix de 600.000cfa en raison de 300.000cfa l’hectare.
Je ne vous dirai jamais les noms des intéressés pour des raisons que vous savez, mais celles-ci et toutes celles qui ont été témoins des différentes scènes se reconnaitront à n’en point douter dans les récits.( il y en a 2)
Après la signature du contrat, la nouvelle s’était vite propagée car le paysan vendeur serait passé expert en la matière. Très vite, cette nouvelle soulèvera au sein de sa grande famille un tollé indescriptible sucitant une farouche opposition à la transaction qui venait d’avoir lieu. “Pas question qu’un ressortissant de Godiéko vienne chez nous acheter une parcelle de terre. S’il s’entête, rien de tout ce qu’il plantera sur cette parcelle ne poussera aux noms de nos ancêtres.”
Un véritable lever de bouclier qui avait réussi son objectif qui était d’amener Dago Fulbert à renoncer à ce projet, et ce fut chose faite. Mais ce qui va vous étonner, c’est que les farouches opposants de Fulbert n’entendaient pas dire au vendeur de rembourser les 600.000f, parce qu’ils voulaient lui infliger une double peine qu’il ne méritait pas. Il ne pouvait bien évidemment pas accepter cette autre frustration, et avait donc appelé le frère aîné du paysan qui vit ici en France et c’est lui qui avait remboursé les sous.
Quelques jours plus tard, le PDG apprit avec beaucoup d’amertume qu’un Burkinabé avait été préféré à lui, et à moins de 600.000f..

Acte2. 
Cette fois, la scène se passe dans son propre village Godiéko en 2012: En effet, un jeune paysan qui avait l’intention de s’acheter une moto avait hypothéqué sa plantation au même prix de 600.000f, et son père qui ne supportait plus de voir cette propriété familiale aux mains d’un étranger fit appel à Fulbert qui accepta volontiers de laver l’affront. Mais à sa grande surprise, pour la même superficie, il lui fut demandé deux(02) millions cfa. Immaginez la réaction du PDG: “quoi? Gardez votre champ”.

J’attends vos appels ou vos messages in box si vous voulez nous faire partager vos témoignages de méchanceté vécues de la part de nos frères les paysans.

Salut.

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