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Evitons les conflits de générations et toute exagération ou manipulation de la jeunesse

C’est une bonne chose de soutenir notre jeunesse. Je la félicite d’avoir réussi cette fête d’investiture qui rend hommage à la portée de leur pragmatisme. Cependant, il serait préférable de les laisser occuper eux-même l’espace médiatique dédié. Aussi demanderai-je à toi Atokpah Alain Zadi Djegoue de me retirer momentanément de la liste de soutien ci-dessous. Dans ma mission politique de paix, je cultive la neutralité non partisane décidant ainsi de me mettre au dessus de tout conflit potentiel pour servir au cas échéeant de conciliateur.

L’indispensable apôtre de la paix, le président GNADOU Dano Zady

Je suis celui qui arrange, Dano et je souhaiterais demander à,mes frères de contenir notre émotion de voir manifester et émerger dans la sous-préfecture de Djidji, une jeunesse responsable se projettant dans un avenir prometteur.

Restons à notre place et cherchons à travailler dans l’harmonie avec elle pour le développement indispensable de notre localité commune. Nous devons inviter à l’autonomie de cette jeunesse. Lui éviter par notre petite expérience de la vie, des péchés capitaux et originels, nous oblige à la responsabilité de franchise envers elle. Il est de notre devoir de recommander l’humilité à notre jeunesse : elle réalisera de grandes choses si et seulement si nous ne la dressons pas d’abord contre elle-même et  contre les autres générations.

Merci Atokpah Alain Zadi Djegoue initiateur infatigable d’actes buldozers ou révolutionnaires autour de lui et particulièrement en faveur de la sous-préfecture de Djidji.

Tout en exprimant ma joie en la réussite de la fête de notre jeunesse et ma satisfaction de voir se créer un comité de soutien autour de leurs futures actions, je souhaiterais avoir des précisions sur un certain nombre de choses. Pour la réussite de la mission de notre jeunesse, je prône l’harmonie et non la précipitation.

Dans la sous-préfecture de Djidji, la jeunesse doit travailler avec tout le monde et éviter des péchés capitaux et/ou originels comme elle doit s’affranchir de certains pièges qui pourront vite se révéler en des impasses ou murs infranchissables.

Conduire Djidji, c’est d’abord se prévaloir d’un code de conduite ou de principes confirmé par un permis de conduire de niveau convenu auparavant. Même si l’un des principes en philosophie recommande que pour se poser il faut s’opposer, il est évident qu’on doit recourir à toute sagesse qui rappelle que toute action appelle une réaction que si elle n’est pas maîtrisée entraîne indubitablement le désordre ou l’anarchie préjudiciable à toute acte de développement harmonieux.

Je termine pour dire qu’étant président du PIP, je me dois selon les principes de paix, de conciliateur et de réconciliateur qui me caractérisent, de me situer au dessus de tout groupement dont j’ignore de prime abord, les tenants et les aboutissants fusse-t-il de ma ville natale de telle sorte que s’il y a ici soutien, il ne saurait être que de principe d’un observateur averti.

Ekbèley DjiDjiyeu,

Ayoh Djidji Nâh sous-préfecture, 

Dieu bénisse Djidji, 

Djidjiyeu Nâh Mènoh!

Vive la Côte d’Ivoire.

Le Président du PIP,

Amk. GNADOU Dano Zady,

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