Actualité

DJIDJI : LE CONSEIL DE DEVELOPPEMENT

Je suis votre frère Gnadou Dano Zady. J’ai créé ce groupe DJIDJI pour abolir les distances et discuter des problèmes qui nous tiennent à coeur tel le développement de ladite ville. Comme l’a souligné le chef central, nous devons emprunter la voie de la concrétisation de nos idées. Chaque fois une idée importante sera débattue et choisie, nous en demanderons une étude de faisabilité…
Je vous remercie

Agglôkha Kogôh, Merci le chef central des Djidjiyeu de France. Nous essayerons ici malgré la distance qui nous sépare, ce groupe nous réunit dans l’abolition de toute considération contraire à notre réalisation et à celle de Djidji que nous allons poursuivre ensemble encore une fois de plus en espérant aboutir.

Nâh Nouh Weuly Mèney Kogôh !


Nous sommes en effet les pionniers dans l’artisanat de succession entrepreneuriale pour Djidji, en mémoire de nos dignes pères auréolés de la fierté de notre profonde gratitude.
Nous allons dans ce groupe apporter notre petite pierre à la construction de Djidji. Et comment en faisant le bilan de ce qui a été et privilégiant les études de faisabilité de nos projets, en réunir les fonds et passer à la phase de réalisation effective. Si nous revenons à la concrétisation par exemple de l’idée d’un château d’eau à Djidji, la première question est savoir son utilité.
Djidji a-t-il besoin d’un château d’eau, en l’occurrence d’urgence ?
A question triviale, réponse triviale !
Donc oui d’évidence puissant !
Est-ce à nous de faire maintenant que Djidji a été érigée en sous-préfecture et bénéficie maintenant plus que jamais du statut de ville ?

Pas forcément car l’état a pris l’engagement de le faire dans le Programme Présidentiel d’Urgence.

Mais nous pouvons le faire aussi si le gouvernement est défaillant ou négligeant en la matière.
Et comment ?
Nous y reviendrons,

En effet, Le Groupe DJIDJI est mis en place pour une meilleure approche fraternelle avec des echanges et discussions franches et respectueuses de l’intérêt général tout en omettant pas l’intérêt particulier qui est le socle vers un meilleur développement social étendu à tous. Je vous salue, chers frères et chères soeurs. Heureux de vous retrouver. Si vous le souhaitez, nous choisirons des personnes qui auront en charge de modérer nos interventions dans notre groupe. Je rappelle que ce groupe est essentiellement tourné vers le développement Socio-économico-financier de DJIDJI. Il ne saurait se substituer aux associations traditionnelles auquelles nous appartenons de prime abord. Je vous ai choisis parce que j’ai vos numéros de téléphone qui m’ont permis de vous retrouver sur WhatsApp et vous associer à ce groupe DJIDJI. Cette invitation n’est ni une obligation de rester ni exhaustive : des frères et soeurs nous rejoindront en chemin. Vous pouvez aussi en proposer. Il est evident que ce groupe ne saurait être un groupe de règléments de compte ou d’attaques personnelles. Le développement étant avant tout humain ne saurait se faire en dehors de l’humanité, de l’humilité, de la fraternité solidaire. Je vous remercie et attends un retour fructueux de votre part. Merci, Wha Kbatey Kha Gboh Nahouo Gney,

Si vous permettez, nous en reparlerons les jours prochains sur le plan du soutien moral voire financier et surtout sur l’autre plan des propositions qui ouvriront des pistes de solutions.
Merci à mes 2 grands frères d’avoir ouvert de façon responsable le debat.

Djidji a besoin du soutien de ses fils et filles les plus illustres. J’attends par illustre, celui ou celle qui s’illustre de façon bienheureuse pour son Djidji natal. Il en va aussi pour les groupes et associations.

Je vous remercie,

Mon exposé sur le malaise ou le mal être de Djidji. Constat et Suggestions – Quelles en sont les orientations? Premier volet.

DJIDJI, Constats et Suggestions ou Orientations
Mon diagnostic sur la situation de blocage de Djidji
Je signale d’abord que je fais partie de ceux qui ont quitté leur Djidji Natal depuis belle lurette (1990). J’arrivais en France quand les enfants de la 2ème vague des Djidjiyeu y résidant étaient déjà universitaires ou travailleurs pour leurs propres comptes ou non. Cela fait donc 29 ans que je suis éloigné de mon pays et de mon village et de tous qui me sont chers.
Par conséquent, je ne serai pas bien placé pour apporter la moindre critique ou proposition sur ce qui s’y déroule.
Mais grâce au réseaux sociaux, je découvre des bribes de réalités en provenance de mon Djidji. Que disent-elles, ces bribes d’informations en temps réel ? Que Djidji vie et s’épanouie, la jeunesse y est très dynamique et que beaucoup de choses ont changé sur le plan des hommes d’abord (Mes grands frères sont devenus des chefs, mes frères aussi) et ensuite sur le plan administratif (La localité de Djidji est devenue une sous-préfecture avec en prime une sous-préfète). Djidji est redevenue une merveille ! Quel émerveillement !
Mais là ne s’arrête malheureusement pas le constat d’enjaillement (contentement) : DJIDJI souffre. Et comment ?
La prunelle de ses yeux, la jeunesse souffre de son trop plein de dynamisme. Elle apparaît comme un moteur qui tourne dans le vide. Sur les réseaux sociaux, elle détient le trophée de l’insolence qui est en réalité l’expression de la douleur longtemps contenue dont les causes sont à trouver ailleurs qu’au niveau de leurs aînés qu’ils accusent de tous les maux ? Mais sommes-nous vraiment irréprochables ? Nous y reviendrons

J’ai bien pris en compte le postulat posé par le chef central à savoir que Djidji n’est plus un village mais plutôt une ville à part entière et qu’il faille désormais la considérer comme telle. Je suis pleinement d’accord avec lui, C’est pour cette raison que je montrerai dans mon constat les comportements qui font encore de Djidji le plus gros village de Côte d’Ivoire. Et l’exemple du château d’eau me va à merveille pour illustrer mon propos. Construire un château d’eau est en effet vital donc inévitable. Mais où se construira ce château d’eau ? A Déblé, Gnahabley, Godjiéko, Kblikouli, Yoroglôh, tant nous constatons avec une grande déception le retour de vieux démons partitionnistes ou sécessionnistes ?


DJIDJI : L’ETAT DES LIEUX.

  1. Insolence caractérisée des uns et des autres
  2. Djidji des villages et quartiers d’une part et des villages contre Djidji d’autre part.
  3. Fin de la sagesse du pagne sale qui se lave en famille
  4. Lien social et fraternel cassé
  5. Consommation abusive de l’alcool et de la drogue avec des comportements dérivés
  6. Impunité généralisée
  7. Non-respect de l’autorité sous-préfectorale et nous ne l’aidons assez à nous aider.
    QUELLES SONT LES SOLUTIONS ?
    L’une des solutions a été avancée par notre chef central à savoir apporter du concret dans l’esprit de ville que nous souhaitons promouvoir à travers le développement de Djidji. Madame GNADOU Bahonnon a déjà apporté sa pierre à l’édifice en répondant à la question du développement par le château d’eau. J’y reviendrai plus loin pour illustration sans doute. Mais acceptez mes chers frères et sœurs présents sur cette plateforme de vous donner ma conception d’un développement urbain.

REFLEXIONS POUR DJIDJI.

Je remercie mes frères et sœurs qui ont pris de leur temps précieux, pour avoir animé aujourd’hui notre groupe de travail augmenté. ET j’ai assez apprécié leurs différentes positions. Oui apprécié en ce sens que toute position concourt à l’objectif annoncé qui est de développer DJIDJI avec nos moyens propres comme jadis au temps de nos pères et mères pionniers. Construire pour un collectif, c’est savoir tisser avec plusieurs fils de couleurs différentes et/ou produire un beau pagne Patey-Patey. Le développement de Djidji exige qu’il nous faille définir un Plan d’Occupation du Sol (POS), un Plan Local d’Urbanisme : il est bon de savoir pour faire de notre retard ou exclusion, un atout, comment lotir de façon futuriste, où situer au moins les différents édifices.
Le chef central à qui j’adresse aussi mes vifs remerciements, m’a confirmé en cela, au téléphone, l’emplacement de notre château d’eau et je profite de cette précision pour rendre à nos parents un hommage mérité tout en leur exprimant ici ma profonde gratitude. Ils demeurent pour moi les plus grands bâtisseurs de tous les temps de Djidji.
Alors comment revenir sur le développement de Djidji ?
Ce qui m’amène encore une fois de plus à m’intéresser à l’environnement de notre localité ? Je dirai qu’à défaut d’une volonté politique intégrée, nous devons créer nous-même les conditions de notre développement propre. Aujourd’hui, nous vivons un climat délétère de concurrence déloyale chargée de suspicion aggravée : tout le monde est en campagne pour être maire de Djidji. C’est une situation étonnement grotesque en ce sens que pour pratiquer un sport donné, il faut lui dédier un espace, surtout pour une éventuelle compétition. Cette éventuelle aire correspond ici pour Djidji à une commune dont l’enjeu ne peut être qu’une compétition politique d’envergure municipale.
EN D’AUTRES TERMES, POUR ETRE MAIRE DE DJIDJI, IL FAUT ATTENDRE QUE DJIDJI SOIT D’ABORD ERIGER EN MAIRIE (COMMUNE).
Je vous remercie mes chers frères et sœurs,
Vivement la suite,

A suivre, Merci.

LE BASIQUE DÉVELOPPEMENT DE DJIDJI.

Ékbèley Djidjiyeu Yah !

Je suis votre frère Gnadou Dano Zady. J’ai créé ce groupe DJIDJI pour abolir les distances et discuter des problèmes qui nous tiennent à cœur tel le développement de ladite ville. Comme l’a souligné le chef central, nous devons emprunter la voie de la concrétisation de nos idées. Chaque fois une idée importante sera débattue et choisie, nous en demanderons une étude de faisabilité…
Je vous remercie

Agglôkha Kogôh, Merci le chef central des Djidjiyeu de France. Nous essayerons ici malgré la distance qui nous sépare, ce groupe nous réunit dans l’abolition de toute considération contraire à notre réalisation et à celle de Djidji que nous allons poursuivre ensemble encore une fois de plus en espérant aboutir.

Nâh Nouh Weuly Mèney Kogôh !


Nous sommes en effet les pionniers dans l’artisanat de succession entrepreneuriale pour Djidji, en mémoire de nos dignes pères auréolés de la fierté de notre profonde gratitude.
Nous allons dans ce groupe apporter notre petite pierre à la construction de Djidji. Et comment en faisant le bilan de ce qui a été et privilégiant les études de faisabilité de nos projets, en réunir les fonds et passer à la phase de réalisation effective. Si nous revenons à la concrétisation par exemple de l’idée d’un château d’eau à Djidji, la première question est savoir son utilité.
Djidji a-t-il besoin d’un château d’eau, en l’occurrence d’urgence ?
A question triviale, réponse triviale !
Donc oui d’évidence puissant !
Est-ce à nous de faire maintenant que Djidji a été érigée en sous-préfecture et bénéficie maintenant plus que jamais du statut de ville ?

Pas forcément car l’état a pris l’engagement de le faire dans le Programme Présidentiel d’Urgence.

Mais nous pouvons le faire aussi si le gouvernement est défaillant ou négligeant en la matière.
Et comment ?
Nous y reviendrons,

En effet, Le Groupe DJIDJI est mis en place pour une meilleure approche fraternelle avec des échanges et discussions franches et respectueuses de l’intérêt général tout en omettant pas l’intérêt particulier qui est le socle vers un meilleur développement social étendu à tous. Je vous salue, chers frères et chères sœurs. Heureux de vous retrouver. Si vous le souhaitez, nous choisirons des personnes qui auront en charge de modérer nos interventions dans notre groupe. Je rappelle que ce groupe est essentiellement tourné vers le développement Socio-économico-financier de DJIDJI. Il ne saurait se substituer aux associations traditionnelles auxquelles nous appartenons de prime abord. Je vous ai choisis parce que j’ai vos numéros de téléphone qui m’ont permis de vous retrouver sur WhatsApp et vous associer à ce groupe DJIDJI. Cette invitation n’est ni une obligation de rester ni exhaustive : des frères et sœurs nous rejoindront en chemin. Vous pouvez aussi en proposer. Il est évident que ce groupe ne saurait être un groupe de règlements de compte ou d’attaques personnelles. Le développement étant avant tout humain ne saurait se faire en dehors de l’humanité, de l’humilité, de la fraternité solidaire. Je vous remercie et attends un retour fructueux de votre part. Merci, Wha Kbatey Kha Gboh Nahouo Gney,

Si vous permettez, nous en reparlerons les jours prochains sur le plan du soutien moral voire financier et surtout sur l’autre plan des propositions qui ouvriront des pistes de solutions.
Merci à mes 2 grands frères d’avoir ouvert de façon responsable le débat.

Djidji a besoin du soutien de ses fils et filles les plus illustres. J’attends par illustre, celui ou celle qui s’illustre de façon bienheureuse pour son Djidji natal. Il en va aussi pour les groupes et associations.

Je vous remercie,

Mon exposé sur le malaise ou le mal être de Djidji. Constat et Suggestions – Quelles en sont les orientations ? Premier volet.

DJIDJI, Constats et Suggestions ou Orientations
Mon diagnostic sur la situation de blocage de Djidji
Je signale d’abord que je fais partie de ceux qui ont quitté leur Djidji Natal depuis belle lurette (1990). J’arrivais en France quand les enfants de la 2ème vague des Djidjiyeu y résidant étaient déjà universitaires ou travailleurs pour leurs propres comptes ou non. Cela fait donc 29 ans que je suis éloigné de mon pays et de mon village et de tous qui me sont chers.
Par conséquent, je ne serai pas bien placé pour apporter la moindre critique ou proposition sur ce qui s’y déroule.
Mais grâce au réseaux sociaux, je découvre des bribes de réalités en provenance de mon Djidji. Que disent-elles, ces bribes d’informations en temps réel ? Que Djidji vie et s’épanouie, la jeunesse y est très dynamique et que beaucoup de choses ont changé sur le plan des hommes d’abord (Mes grands frères sont devenus des chefs, mes frères aussi) et ensuite sur le plan administratif (La localité de Djidji est devenue une sous-préfecture avec en prime une sous-préfète). Djidji est redevenue une merveille ! Quel émerveillement !
Mais là ne s’arrête malheureusement pas le constat d’enjaillement (contentement) : DJIDJI souffre. Et comment ?
La prunelle de ses yeux, la jeunesse souffre de son trop plein de dynamisme. Elle apparaît comme un moteur qui tourne dans le vide. Sur les réseaux sociaux, elle détient le trophée de l’insolence qui est en réalité l’expression de la douleur longtemps contenue dont les causes sont à trouver ailleurs qu’au niveau de leurs aînés qu’ils accusent de tous les maux ? Mais sommes-nous vraiment irréprochables ? Nous y reviendrons

J’ai bien pris en compte le postulat posé par le chef central à savoir que Djidji n’est plus un village mais plutôt une ville à part entière et qu’il faille désormais la considérer comme telle. Je suis pleinement d’accord avec lui, C’est pour cette raison que je montrerai dans mon constat les comportements qui font encore de Djidji le plus gros village de Côte d’Ivoire. Et l’exemple du château d’eau me va à merveille pour illustrer mon propos. Construire un château d’eau est en effet vital donc inévitable. Mais où se construira ce château d’eau ? A Déblé, Gnahabley, Godjiéko, Kblikouli, Yoroglôh, tant nous constatons avec une grande déception le retour de vieux démons partitionnistes ou sécessionnistes ?


DJIDJI : L’ETAT DES LIEUX.

  1. Insolence caractérisée des uns et des autres
  2. Djidji des villages et quartiers d’une part et des villages contre Djidji d’autre part.
  3. Fin de la sagesse du pagne sale qui se lave en famille
  4. Lien social et fraternel cassé
  5. Consommation abusive de l’alcool et de la drogue avec des comportements dérivés
  6. Impunité généralisée
  7. Non-respect de l’autorité sous-préfectorale et nous ne l’aidons assez à nous aider.
    QUELLES SONT LES SOLUTIONS ?
    L’une des solutions a été avancée par notre chef central à savoir apporter du concret dans l’esprit de ville que nous souhaitons promouvoir à travers le développement de Djidji. Madame GNADOU Bahonnon a déjà apporté sa pierre à l’édifice en répondant à la question du développement par le château d’eau. J’y reviendrai plus loin pour illustration sans doute. Mais acceptez mes chers frères et sœurs présents sur cette plateforme de vous donner ma conception d’un développement urbain.

REFLEXIONS POUR DJIDJI.

Je remercie mes frères et sœurs qui ont pris de leur temps précieux, pour avoir animé aujourd’hui notre groupe de travail augmenté. ET j’ai assez apprécié leurs différentes positions. Oui apprécié en ce sens que toute position concourt à l’objectif annoncé qui est de développer DJIDJI avec nos moyens propres comme jadis au temps de nos pères et mères pionniers. Construire pour un collectif, c’est savoir tisser avec plusieurs fils de couleurs différentes et/ou produire un beau pagne Patey-Patey. Le développement de Djidji exige qu’il nous faille définir un Plan d’Occupation du Sol (POS), un Plan Local d’Urbanisme : il est bon de savoir pour faire de notre retard ou exclusion, un atout, comment lotir de façon futuriste, où situer au moins les différents édifices.
Le chef central à qui j’adresse aussi mes vifs remerciements, m’a confirmé en cela, au téléphone, l’emplacement de notre château d’eau et je profite de cette précision pour rendre à nos parents un hommage mérité tout en leur exprimant ici ma profonde gratitude. Ils demeurent pour moi les plus grands bâtisseurs de tous les temps de Djidji.
Alors comment revenir sur le développement de Djidji ?
Ce qui m’amène encore une fois de plus à m’intéresser à l’environnement de notre localité ? Je dirai qu’à défaut d’une volonté politique intégrée, nous devons créer nous-même les conditions de notre développement propre. Aujourd’hui, nous vivons un climat délétère de concurrence déloyale chargée de suspicion aggravée : tout le monde est en campagne pour être maire de Djidji. C’est une situation étonnement grotesque en ce sens que pour pratiquer un sport donné, il faut lui dédier un espace, surtout pour une éventuelle compétition. Cette éventuelle aire correspond ici pour Djidji à une commune dont l’enjeu ne peut être qu’une compétition politique d’envergure municipale.
EN D’AUTRES TERMES, POUR ETRE MAIRE DE DJIDJI, IL FAUT ATTENDRE QUE DJIDJI SOIT D’ABORD ERIGER EN MAIRIE (COMMUNE).
Je vous remercie mes chers frères et sœurs,
Vivement la suite,

A suivre, Merci.

LE BASIQUE DÉVELOPPEMENT DE DJIDJI.

Ékbèley Djidjiyeu Yah !

Toute réalisation terrestre révèle d’un Plan d’Occupation de Sol conçu par les pionniers et dignitaires locaux. Djidji n’a pas échappé à cette règle. Oui mes chers frères et sœurs, Djidji a bel et bien un Plan d’Occupation de Sol conçu qui ressemble à n’en point douter à la carte de la France que je vous livre aujourd’hui et que je me permettrai de vous dévoiler dans les détails toute la substance créatrice de nos pères, très prochainement, à l’attention surtout des futurs maires de la ville de DJIDJI.

A L’ATTENTION DES FUTURS MAIRES ET OPERATEURS DE DEVELOPPEMENT DE DJIDJI

L’enjeu ici est Djidji et je voudrais informer que Djidji a déjà un plan directeur de développement intégré et intégral qui inclut la médiane dont le barycentral nucléaire de construction urbaine est le Château d’eau qui sera situé dans le quartier Djouladou, derrière la boutique située en face de l’ancienne cour familiale Monou Fofana, derrière les décortiqueuses de riz et de café. Cette médiane barycentral porteuse des lieux sacrés tels Gbadjitroh, Kbôtogoua et SédouaGoubo est coupée par d’autres médianes porteuses des autres lieux sacrés, Ligah, Djabey Djakouè… Des lieux qui doivent être préservés et protégés ainsi que d’autres lieux sacrés dont je vous partagerai les noms et les emplacements. Quoi qu’il arrivera, touts les lieux sacrés dont les initiés connaissent leurs existence devront être transformés en parcs et jardins. Il en va de même des cimetières des différents villages et quartiers en incluant les plus anciens dans la mesure où DJIDJI comme toute ville est appelée à s’agrandir et quand les futurs conseils municipaux auront décidé de la réalisation d’un cimetière communal.

Je voudrais aujourd’hui continuer la discussion en mettant l’accent encore une fois de plus sur le POS de Djidji.
Souhaitons-nous laisser développer ou voulons-nous agir sur le développement ? Cest la raison d’être du POS.
Je propose un développement périphérique de Djidji en privilégiant des pôles de construction. Cela reviendra à construire sur les axes routiers partant de Djidji. Ce qui permettra d’ouvrir les anciens axes forestiers de Sebaf, les intégrant ainsi à notre développement future une manière de réparer les crimes écologiques perpétrés sur notre écosystème par Frion.
Ces axes routiers réhabilités, il nous en faudra créer d’autres. Je propose de créer directement une route entre Djidji et Douseba : ces deux entités urbaines étant condamnées à se rencontrer très bientôt.
Comment s’y prendre avec les pôles complémentaires de développement intégré et intégral ?

Je vous invite à compléter ou proposer d’autres idées qui vont bien entendu dans le sens du développement indispensable et durable de Djidji dans le domaine abordé ou non.

Je vous remercie chers frères et chères soeurs.

Bon week-end !

Merci pour ta réflexion mais ici sur cette plateforme, nous avons choisi la réflexion qui prépare les actions de demain, dans le temps et l’espace. Ceux qui se développent le font selon les réflexions passées et conservées précieusement dans des boîtes à outils et kits de développement.
Comme, je l’ai abordé au début, je mets ces idées au service de ma ville afin qu’elles servent de recettes ajoutées aux futurs maires de Djidji.
Car on n’a pas besoin de la mairie de Djidji pour réfléchir sur le développement que nous voudrions qu’il lui soit appliqué par ses futurs magistrats, même si l’existence effective de la commune de Djidji est pourtant nécessaire pour pouvoir voter et installer nos futurs maires.
Merci NanieyGnon,

Djidji est situé à l’extrême Nord de l’Iroko de diamant comme le montre la carte ci-dessus et c’est aujourd’hui au nom de Djidji seulement que nous voulions parler aujourd’hui après avoir fait la même chose pour les autres parties de l’Univers Iroko en diamant. Nos patriarches nous disent “Woueuly Sah Djiyé”. Oui, ils considéraient déjà la parole comme la concrétisation de nos projets portés en nous. La parole est donc réalisation. Elle est la courroie de transmission de la pensée augmentée de développement indispensable et durable. Je parlerai donc encore du POS (Plan d’Occupation des Sols), ensuite j’évoquerai le PLU (Plan Locaux d’Urbanisme) dans la politique barycentrale de développement. Pourrions-nous encore y intégrer le COS (Coefficient d’Occupation du Sol). Je vous remercie.

cliquez pour ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

To Top